A propos de“Déshéritée au nom de la religion”Mise au point

En réponse à l’article paru dans votre édition du 25 juillet 2005, ayant pour titre “Déshéritée au nom de la religion”, je vous demande d’insérer dans vos prochaines éditions cette mise au point conformément au droit de réponse. Je n’ai engagé une demande de succession qu’après que la veuve de mon père eut commencé à vendre systématiquement les biens de ce dernier.
Malgré une décision de séquestre rendue par jugement à ma demande, la veuve a continué à vendre le reste des biens. Il y a lieu de souligner les arrêts de la Cour suprême, la cour de Béjaïa et l’expertise de maître Ibaraken validée par la cour de Béjaïa qui sont en ma faveur.
A aucun moment, je n’ai demandé d’expulser madame veuve Bennacer du territoire national. 15 jours après le décès de mon père, elle est partie en France vider le compte devise du défunt ouvert à la Société générale (Banque).
Elle a déménagé avec tous ses biens, il y a de cela plus de 10 mois vers la maison qu’elle a édifiée avec une partie de l’héritage de mon défunt père. Elle détient toujours la carte grise du véhicule du défunt, son carnet ouvert à la poste de Tibouamouchine ainsi que le permis de construction et les plans de la maison, ce qui m’empêche d’effectuer les réparations nécessaires dans cette bâtisse. Son déménagement est d’ailleurs dû à l’état de délabrement de la maison qu’elle refusé de me laisser faire réparer depuis 12 ans, ce qui ne m’oblige aucunement à entreprendre des travaux en urgence pour éviter la démolir, comme cela a été le cas d’une partie des dépendances.
J’affirme sur mon honneur que je n’ai jamais frappé, ni insulté, ni élevé la voix sur cette femme. Je me permets de vous signaler que le jugement par contumace me concernant a fait l’objet d’une autre procédure dont une copie est ci-jointe. Cette affaire est toujours en instance à la cour de Béjaïa.

M. Bennacer Abdellah
Du village Seddouk Oufella

In la dépêche de Kabylie du 21/09/2005